Can-Am Spyder

Croisé hier soir en rentrant à la maison, un Can Am Spyder. Le Spyder est une moto à 3 roues, d’origine canadienne, récemment importée chez nous [Lire l’essai de Turbo.fr].
J’en avais déjà vu en photo, mais c’était la première fois que je le voyais en vrai, et « en vrai » l’engin est énorme, l’avant surtout. On dirait un peu un petit cabriolet anglais genre caterham, avec une seule roue à l’arrière. Côté look c’est l’arme absolue, côté pratique en revanche ça se discute. J’ai pu échanger deux mots avec son pilote et une des choses qu’il m’a dit spontanément c’est « l’ennui c’est que je ne peux plus me faufiler entre les voitures ».. c’est le moins qu’on puisse dire, le Sypder est à peine moins large qu’une voiture. Rouler derrière les autos, côté sécurité ça doit être moyen.
Autre caractéristique originale, le Spyder vire à plat d’après son propriétaire. Dommage, le feu est passé au vert avant que j’ai eu le temps de lui demander comment cela se passe en virage (est ce que le pilote est projeté sur le côté par la force centrifuge ??).

Bref un magnifique joujou avec un design futuriste très réussi, mais qui en terme de polyvalence doit être assez loin d’une moto. J’ai l’impression que le Spyder est à la moto ce que le MP3 de Piaggio est au scooter.. sauf que le MP3 conserve les avantages du deux roues, pas le Spyder. En revanche, pour se balader sur une route ensoleillée, ça doit pouvoir être très cool, ce Spyder me semble être une moto pour les week end.

Les sorties du mois en XJ

Deux longues sorties avec la XJ ces derniers temps.

Tout d’abord un aller-retour Paris–Cologne avec les enfants.


C’était la première fois que nous voyagions à 4 et l’auto s’est merveilleusement comportées. Entre l’espace et le silence, elle s’est transformée en dortoir roulant et/ou salle de jeux pendant la majeure partie du trajet.

Lorsque je parle d’espace c’est en considérant la jeunesse de nos mômes parce que eu égard au gabarit extérieur de l’auto, les places arrières ne sont pas spécialement généreuses en longueur (pour les jambes quoi). En revanche, côté largeur là.. il y a vraiment tout ce qu’il faut voire plus.
Il a neigé en traversant la Belgique, puis le jour du départ. J’avais quelques appréhensions vu que la Jaguar était équipée de pneus Michelin de route. Avec ses deux tonnes, si elle s’était mise à glisser ça aurait pu être folklorique. Rien de tout ça, elle a traversé les intempéries avec une « souveraine » indifférence.

Cette semaine, aller-retour Paris Poitiers pour le boulot. Là c’était plus simple, mais décidément sur les longs parcours elle est impériale.
Jolie rencontre à Poitiers avec l’Ampelidae C un vin blanc local, curieux, mais formidable.
Deux restau sympa à Poitiers (qui par ailleurs est une ville assez triste) : Vingélique et La Gazette.

Réglage de la hauteur de selle

Parfois il y a des choses qui sont tellement bien fichues qu’on se dit que ça touche au génie, souvent il s’agit en fait de trucs très simples. Le réglage de la hauteur de la selle de la R850R tombe exactement dans ce cadre.
La moto n’a pas vraiment de selle « biplace » comme sur les autres motos. Elle a en fait deux selles. Le passager est assis sur une demi selle assez classique et le passager lui, sur une selle de type équestre, qui est un siège plus qu’une selle au sens habituel. De fait, si la position est imposée (il n’est pas possible de se déplacer sur ce siège), l’assise est très confortable.
Mieux encore, le siège pilote est réglable en hauteur, et ce, sure trois positions à l’aide d’un système qui, comme je le disais en commençant, est tellement bien fichu qu’il touche au génie.

D’un coup de clé on enlève la selle pilote. Cela donne accès à quelques éléments comme la batterie ou le filtre à air.

Clipsé sous la selle se trouve un petit outil, un brin caché qu’il faut chercher un peu la première fois

La selle repose sur une petite barre transversale qui peut être vissée (à l’aide de l’outil) à trois hauteurs différentes.

Régler le tout prend 5 minutes au maximum : un coup de clé, ôter la selle, déclipser l’outil, devisser les deux vis qui tiennent la barre, la repositionner plus haut ou plus bas, revisser les deux vis, replacer l’outil sous la selle puis la selle sur la moto.

Bien entendu je l’ai réglée sur la hauteur maximale.

Changement de valises

Lorsque j’ai acheté la R850R, le vendeur m’a remis un deuxième jeux de coffres de valises. Les valises BMW existent avec deux portes, la première classique très bombée donne une contenance maximale, la seconde, plate permet de réduit la largeur du tout (au prix bien sur d’une réduction de la contenance).

Telle que je ‘lai récupérée la BMW était montée avec une grande valoise à droite et une petite à gauche (plus exactement un grand couverclme à droite et un petit à gauche).
J’ai donc décidé de mettre en place le grand couvercle de gauche pour gagner du volume de rangement.

Le couvercle est fixé par des vis simples (fixées par un écrou avec frein). Rustique mais efficace. Pour une raison que j’ignore, le grand couvercle utilise des vis un poil plus longues (4×30 au lieu de 4×25) j’ai donc du faire un saut au magasin de bricolage voisin.

Le montage se fait très simplement et une fois en place, la capacité est très largement augmentée (sans que l’encombrement de l’engin ne s’en ressente trop).