La XJ joue la star

Hier j’ai publié sur mon site professionnel une petite vidéo pour illustrer les capacités vidéo d’un nouveau compact, le Lumix FX35, qui filme en haute définition.

Ce petit film consiste juste en quelques mètres à l’intérieur de la Jaguar.
Conséquence amusante, l’auto (qui n’était pas le sujet principal de l’article puisque c’était l’appareil) a suscité de nombreuses questions, soit en commentaires, soit en email direct…


Test Lumix from Luc Saint-Elie on Vimeo.

L’accidentologie moto à Paris

Je suis tombé par hasard en lisant des messages sur Le forum des roadster BMW, sur un site très bien, écrit par un journaliste que j’ai croisé dans une vie précédente, à une époque où j’étais moi aussi journaliste.

Je me suis arrêté longuement sur son dernier article portant sur l’accidentologie moto à Paris

Je crois qu’à Paris (et sans doute dans plein d’autres grandes villes) le taux d’accident auto contre moto pourrait être substantiellement réduit si tout le monde (forces de l’ordre comprises) respectait le Code de la route.

Le gros problème à Paris c’est le changement de file sans clignotant de la part des voitures, et le non respect de la priorité due à quelqu’un qui a signalé son intention de changer de file en mettant son clignotant avant d’amorcer la manœuvre (cela ne relève pas du code de la route mais du savoir vivre), de la part des motards.

Article R412-10 En savoir plus sur cet article…
Modifié par Décret n°2003-293 du 31 mars 2003 – art. 2 ()

Tout conducteur qui s’apprête à apporter un changement dans la direction de son véhicule ou à en ralentir l’allure doit avertir de son intention les autres usagers, notamment lorsqu’il va se porter à gauche, traverser la chaussée, ou lorsque, après un arrêt ou stationnement, il veut reprendre sa place dans le courant de la circulation.

Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir aux dispositions du présent article relatives au changement de direction est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.

Tout conducteur coupable de cette dernière infraction encourt également la peine complémentaire de suspension du permis de conduire pour une durée de trois ans au plus, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.

Cette contravention donne lieu de plein droit à la réduction de trois points du permis de conduire.

La focalisation des pouvoirs publics sur la vitesse m’énerve. En moto qu’on se gaufre à 110 ou à 210 dans les deux cas on est mort (ou dans un état qui risque de faire regretter de ne pas l’être).

Je crois que les problèmes vont se réduire de façon spectaculaire le jour ou :

  1. les automobilistes utiliseront leur clignotant, et ce, dans les conditions prévues, c’est-à-dire :
    1. Je mets mon clignotant pour prévenir que je veux changer de file ou tourner de façon plus générale
    2. Je regarde si personne n’arrive par l’arrière
    3. Si c’est le cas, j’effectue ma manœuvre
  2. Les motards respecteront le clignotant des automobilistes, et ce dans les conditions prévues, c’est-à-dire :
    1. Si une voiture a mis on clignotant, je respecte sa manœuvre
    2. Donc je la laisse faire sa manœuvre
    3. Une fois qu’elle a terminé, je passe

Je roule en moto depuis plus de 30 ans (avec quelques brèves interruptions) et en très grande majorité en ville et surtout à Paris, et c’est clairement là qu’est le danger.

Des changements de file sans cligno j’en vois tous les jours (je fais 50Km/jour pour aller/revenir du boulot), mais d’autre part (et en ce sens, le périf parisien est caricatural) AUCUN motard ne respecte le clignotant des automobilistes.
Résultat, un automobiliste de bonne fois, ayant utilisé sa signalisation dans les règles, peut rester très longtemps à attendre que la file de motos qui lui passe devant s’éloigne pour effectuer sa manœuvre.. qui est devenue impossible parce qu’entre temps l’autre file de voitures a refermé l’espace qu’il convoitait.

Lorsque j’ai commencé la moto au début des années 80, entre auto et moto c’était la guerre. Lorsqu’une auto pouvait coincer une moto, elle le faisait, lorsqu’un motard disposait d’un prétexte potable pour allonger un coup de botte dans une portière il le faisait.

Aujourd’hui, sans doute partiellement du fait de l’effet scooter d’un côté (beaucoup d’automobilistes sont aussi des utilisateurs de deux roues et donc peuvent comprendre la situation des motards), et également pour des raisons de génération (les motards des années 80/90 sont pour partie des pères de famille et roulent aussi voire exclusivement en voiture), aujourd’hui donc, les relations se sont pacifiées et c’est très bien.

Mais le Code de la route lui, est devenu quelque chose de tout à fait facultatif, et ça c’est moins bien.

Une anecdote pour illustrer.

Il y a un an, je me suis fait radariser sur les quais de Seine (en face de la tour Effel un poil avant, sur la voie rapide en contre bas) à 54 pour 50 km/h (no comment).
Je remonte du quai pour rejoindre le quai lui-même un peu après la Maison de la Radio et donc des pandores me font signe de m’arrêter, je n’étais pas le seul il y avait une file de voitures.
Pendant que le gars m’explique que je roulais trop vite etc… les voitures remontant de la voie rapide changeaient de file l’un après l’autre pour éviter la file de véhicules arrêtés.

Il y avait des gendarmes tout le long de cette file (c’était une de ces vastes opérations de récupération de pognon dont notre administration est friande) et donc, les chanceux ne s’étant pas fait radariser déboîtaient les uns après les autres sans cligno devant un groupe de gendarmes trouvant ça tout à fait normal.

Morale, il est anti-citoyen que j’ai eu l’outrecuidance d’emprunter la voie rapide a 4 km/h au-dessus de la vitesse limite (alors que ce faisant je ne mettais personne en danger) mais tout à fait normal de changer de file sans aucune signalisation.

Ça résume assez bien l’ambiance parisienne…

Il avait.. et des bottes de moto

En même temps que le casque j’ai commandé chez Louis.de des bottes Probiker Street II (je crois que Probiker est la marque de Louis.de)
j’en avais une vieille paire et je viens d’en acheter une paire neuve en promo (49 euros).
Pour un usage urbain/péri urbain c’est très bien, confortable, chaud mais pas trop, raisonnablement étanche (je n’ai jamais pris l’eau avec mais je n’ai jamais non plus roulé de longues heures sous la pluie avec).

Elles sont confortables donc, légères, suffisamment larges pour laisser ranger le bas de pantalon et suffisamment pas trop larges pour glisser par dessus la combine de pluie.
 

Et au final, au bureau, une fois que j’ai enlevé ma tenue d’égoutier (dixit mes fourbes de collègues.. il est vrai qu’avec les bottes et la combinaison de pluie, lorsque j’arrive…) derrière moi, ça donne ça

Les valises de la BM sont vraiment très bien, elle me permettent de transporter avec moi une paire de chaussure de ville et de ne pas devoir travailler déguisé en cosmonaute.

La tête dans la ouate… les oreilles en enfer

Dans le cadre du renouvellement de l’équipement, j’ai remplacé mon vieux casque Nolan N81 par un Schuberth S1.
Schuberth est une marque allemande qui fait des casques haut de gamme et Louis.de, un VPCiste allemand, en avait un en promo (parce que le S1 est remplacé par le S1 Pro)… donc Schuberth S1.

J’ai eu l’excellente intuition d’essayer un Schuberth chez Référence lorsque je suis allé prendre rendez-vous pour la BM et grand bien m’en a pris, car les tailles Schuberth sont différentes de celles de Nolan.. et incidemment de celles de tous les autres fabricants des choses qui se portent sur la tête.
Normalement, qu’il s’agisse de casque ou de chapeau, je fais du 60. Chez Schuberth cela correspond à 62-63.
Le S1 est arrivé par poste ce midi, sorti du bureau de poste, je troque donc le Nolan pour le Schuberth. Enfilage.. et… damned, comment est-ce qu’on passe les oreilles dans cet engin ???

Normalement un casque, même un intégral est ouvert vers le bas, on l’enfile sur la tête et tout va bien.
Pas le Schuberth.
Les mousses enserrent le cou de telle façon que pas un filet d’air ne passe, conséquence on enfile la tête dans un trou.. plus petit que la tête.
Si on a des oreilles normales, tout doit se passer bien, si (hélas c’est mon cas) on a des oreilles décollées.. ça se gâte.. beaucoup.

Depuis Barak Obama je croyais les oreilles décollées à la mode..manifestement chez Schuberth on vote Hillary Clinton.
Une fois enfilé, deux choses surprennent avec ce casque. La première c’est le son, la seconde c’est la visière et plus largement la visibilité.
Le son est étrange. Schuberth fait des casques réputés pour être « silencieux », en pratique le son est totalement étouffé. Même si je me parle dans le casque, je m’entends à peine.
Au départ c’est extrêmement déroutant à tel point que j’ai roulé la visière ouverte (cela dit je roule toujours la visière ouverte, j’ai besoin de « sentir » l’espace dans lequel je me déplace).

Et puis pour voir ce que cela faisait en fermant tout, j’ai abaissé la visière et là.. surprise.. la visibilité est spectaculaire. Depuis je roule visière baissée pour la première fois en plus de 30 ans de moto.

Le S1 est relativement volumineux et laisse vers l’avant un espace nettement plus important que le Nolan. Avec le Nolan, si je tendais les lèvres je touchais le bord avant du casque, avec le Schuberth, la bouche est entièrement dégagée, ce qui est pratique pour parler (à condition que l’interlocuteur ne réponde pas, car si la bouche est dégagée, les oreilles, elles, sont enfermées dans un cocon anti-bruit qui fait qu’on entendra pas la réponse).

Une fois accoutumé aux spécificités de ce casque, il faut reconnaître que son confort est assez extraordinaire, j’ai la sensation d‘avoir la tête dans un chausson.
Bref il faudra voir au fil du temps (surtout voir ses mes oreilles s’habituent) mais ce casque m’a l’air très bien.

Ah si, un truc, je ne sais pas si c’est lié à sa taille mais l’aérodynamisme du S1 a l’air un poil moins bon que celui du Nolan. Avec le Nolan je ne me souviens pas avoir jamais eu la tête qui bouge, même en roulant vite sur la Triumph ou la XJR qui en matière de protection ne sont pas des merveilles.
Avec la BMW sur laquelle je roule bien moins vite qu’avec les deux motos suscitées, il m’est arrivé de sentir quelques légers (bon, ok, très légers) mouvements de la tête.

Bon maintenant que j’en ai dit du bien passons aux choses qui fâchent.
Au chapitre des choses pas terrible il y a la jugulaire, mal placée mal dimensionnée et vraiment peu confortable.
L’autre point, d’interrogation celui-là, c’est la tenue dans le temps. Le Nolan enserrait (doucement) la totalité de la tête, il n’y avait pas de point d’appui particulier. Avec le Schuberth, j’ai la sensation que le casque tient pat une bande de quelques centimètres qui entoure le crâne. Une fois que la mousse sous ladite bande se sera un peu tassée, quid de la tenue du casque sur la tête ???
La visière est très malcommode à relever avec des gants, elle n’a pas le petit ergo de la visière Nolan qui me permettait de la relever d’un coup de doigt.

Soldes…

Samedi, derniers jours des soldes et donc virée parisienne toute la journée avec la BM.
Elle s’est acquittée extrêmement bien de cet exercice, mieux que ça même, c’est une remarquable machine urbaine.
En ville et en duo elle est parfaite. La douceur (l’absence de violence disons) de son moteur convient parfaitement aux séances de démarrage /ralentissement / relance/freinage.. de la circulation urbaine, et ses capacités de chargement (valises) sans être extraordinaires, sont vraiment appréciables.

Bref, excellente journée (si ce n’est pour mes jambes…)

La R850R quelques kilomètres plus tard…

Après quelques centaines de kilomètres supplémentaires, je suis enchanté et assez surpris par cette petite moto.
Pas enchanté par son moulin qui est assez extra-terrestre, on dirait tout le temps qu’il va agoniser tellement la sensation de traction sur les bras est absente, mais qui en revanche avance toujours et très bien quel que soit le profil de la route même si ça grimpe (et pour rentrer chez moi j’ai une côte très raide dans laquelle je m’amuse comme un gosse a dépasser les autres motos).

Au final, contrairement à mon impression initiale elle est capable de rouler plutôt vite, et cette sensation est amplifiée par l’extrême homogénéité de ses performances. Elle doit plafonner vers les 160/170 mais de 0 à 120 c’est pareil, totalement linéaire, sans aucun trou, on tourne ça avance sans aucun souci, sans broncher. La classe.

Ce qui m’enchante c’est la partie cycle. Une fois qu’on s’y est fait (ce qui demande un peu de temps pour assimiler le mode d’emploi) cette moto tient par terre d’une façon assez étonnante. A priori entre les perfs modérées et cette partie cycle étonnante, il doit être difficile de se mettre en vrac (ou alors ce sera de ma faute, une idée qui me contrarie le nombril).

Y a qu’un truc auquel je ne me suis toujours pas fait, ce sont les comodos.

D’ailleurs en enquêtant j’ai retrouvé comment cela s’est passé : les ingénieurs qui ont bossé sur cette moto ont repris le concept de la moto à la base, en faisant table rase de l’acquis. Ils ont tout redéfini en mieux que ce qui existait et à la fin, hyper heureux (à juste titre) du résultat, il sont allés se bourrer le gueule.
Ensuite, en retournant au bureau d’études, y avait un mot du marketing, qui disait (je résume) « on est à la bourre sur le plan de marche les gars, il en est ou ce proto, les usines attendent !! ». Subitement l’un d’entre eux s’est écrié « Merdum !! on a oublié les commandes !! » et là comme les délais de développement étaient échus, ils ont vite fait scotché ce qui leur tombait sous la main sur le guidon pour pas se faire engueuler par les services commerciaux.. problème, le proto est parti tel quel à l’usine.

Premiers kilomètres avec la BMW R850R

Je roule avec la R850R depuis deux jours, j’en suis donc à presque 100kms. C’est donc un avis très préliminaire.
Cet avis est également à pondérer par le fait que je n’ai pas encore eu le temps de remonter la selle (elle a trois positions pour ajuster la hauteur et elle est réglée en position basse).

La R850R n’a ni puissance ni couple, une partie cycle très sympa mais une position étrange, un freinage excellent et impose une position intermédiaire entre un custom et un trail.

Drôle d’intro… pourtant c’est machine est très agréable pour l’usage que j’en ai (boulot/maison A/R sur 50 kms jour). Dans ce cadre elle est agréable et très sécurisante.

Le moteur n’a ni puissance ni couple.. ni allonge. Conséquence il faut tricoter du sélecteur sans arrêt. Heureusement, la boite, si elle est bruyante, est relativement douce et précise.

Si le moteur n’a ni…. Bon ok, je me répète, pour autant la petite BM avance et vite. C’est assez déroutant. Avec la Triumph comme dernière référence, c’est le jour et la nuit. La traction sur les bras est absente, totalement absente quel que soit le régime, en revanche, quelque soit le régime la petite BM avance sans souci. Le moteur donne la sensation d’un moteur électrique assez imperturbable, même en côte. Bref au final s’il est déroutant, il n’est pas désagréable loin de là.

La partie cycle elle, est étrange. L’avant est extrêmement léger (sans doute cette sensation est elle due à la suspension très spéciale de la BM). Le guidon est grand et large (on se croirait presque sur un custom) et il n’y a qu’une seule position. La selle pilote est un siège qui procure une assise de type équestre. On ne peut pas se déplacer sur cette selle dans laquelle le postérieur vient se caler. Du coup la direction se fait de façon hyper académique en contrebraquant et pas en se déplaçant sur la moto.
Cette selle est trop basse, j’ai les jambes trop repliées et je pense que même une fois en position haute, ce constat restera le même.
Cela dit l’habitude vient assez vite et ce soir je suis rentré à bonne allure. Enfin bonne allure.. 100/110 et à cette vitesse le buste étant très droit (et il est impossible de se pencher puisque la position est imposée) on prend du vent comme à 140/150 avec un roadster normal.
La maniabilité est très bonne et les valises sont géniales.

Je sens que je vais m’entendre avec cette moto qui ne risque pas de mettre mon permis en péril et est particulièrement bien adaptée à un usage de type «gros scooter».

A la quête de la housse : acte 3

La housse de la Jaguar est arrivée de Grande Bretagne, plus exactement de chez Specialized Cars Covers, comme annoncé, « just before Christmas ». Mais la voiture étant sale, et comme je n’avais pas eu le temps de la laver, elle était restée dans son sac.
C’est désormais fait, la XJ6 dors toujours dehors, mais à l’abri.

Au téléphone, ils m’avaient dit qu’ils les réalisaient à la demande (ce qui est normal, ce type de housse doit se vendre en petite quantité) et sur mesure à partir de leur base de gabarits.
J’avais pris cette dernière affirmation à la légère, en pratique c’est vrai. la housse est vraiment taillée sur mesure pour la XJ6. Même les rétroviseurs sont pris en compte.

Hier il a plu… l’étanchéité à l’air parfaite.

Nouvelle venue, la BMW R850R

A partit de ce début janvier 2008, je change de boulot et je vais devoir me rendre tous les jours à Saint-Denis la Plaine, soit 50 km aller/retour par l’A86 qui est bouchée en permanence …
Conséquence, retour à la case moto (ce qui n’est pas pour me déplaire).
Après avoir pas mal gambergé et été tenté de revenir à un modèle un peu tonique (argh.. la Triumph), j’ai opté finalement pour la sagesse : une BMW R850R.
J’ai trouvé un modèle de 19998 pas trop cher et en état excellent et avec 32000 Km au compteur seulement.

Premier contact
Hier soir (le 8 janvier) je suis allé récupérer la BMW.
Elle est vraiment jolie et originale, elle a des valises et un petit pare-brise. Elle est bleue et en état extérieur plus que correct.
Avec la Triumph bourrée de couple et au moulin relativement puissant, comme dernière référence, la première impression est indiscutablement le manque de puissance du moteur.
Je vais m’y faire, mais en la ramenant (je l’ai récupérée hier soir, je n’ai donc fait qu’une trentaine de km avec) c’est ce qui m’a le plus surpris. Côté moteur c’est vraiment le grand calme.
Elle fait un bruit de 2CV, et côté comportement c’est une 2 CV.
La position est assez spéciale, on se croirait presque sur un custom. Ma selle est trop basse (elle est réglable en hauteur et le précédent propriétaire était petit elle est donc réglée en position basse), je m’occuperais de ça ce week-end.
L’avant est très curieux, aux antipodes de l’extrême précision de la Triumph, on dirait que la moto va tomber en permanence, je suis rentré sur des oeufs. Je dois l’emmener en révision chez Référence (un concessionnaire du Chesnay qu’on m’a recommandé), je verrais, en même temps si c’est normal.

Pour le reste, elle m’a l’air ultra confortable, freine bien et a une bonne bouille.
Elle est destinée à faire des trajets péri urbains maison-boulot donc le relatif manque de puissance est plutôt un avantage.