Batterie, allume cigare etc…

La R850R dispose d’une prise allume cigare placée curieusement derrière l’alternateur en bas à gauche.

Je me suis toujours demandé à quoi cela pouvait bien servir.. jusqu’à ce que ma batterie, entre le froid polaire de ces dernières semaines et mes très nombreux démarrages (courts trajets) au cours de mes rendez-vous de ces derniers jours, ma batterie donc, décide de jeter l’éponge.
La batterie de la R850R (et sans doute de pas mal de BMW) est placée sous le réservoir extrêmement bien planquée (en clair inaccessible). J’avais naïvement envisagé d’utiliser des câbles avec pinces crocodile que j’ai dans la voiture, mais une batterie de moto c’est plus petit, les cosses sont petites et de toutes façon il n’est pas possible d’accéder à ces cosses avec des pinces.

Un coup de recherche sur divers forum répond à la fois à deux questions (comment charger la batterie? et A quoi sert la prise allume cigare si bizarrement placée ?). Cette prise allume cigare sert à la recharge.

Tous les possesseurs de BMW vouant un culte sans limite au chargeur de marque Optimate, j’ai commandé un Optimate 4 chez Rad.eu, une boutique en ligne belge sérieuse (le chargeur est arrivé dans les temps, la commande et le débit on été confirmés, suivi du colis en ligne etc..) pour 63 euros port compris avec la prise pour ma BMW.
L’Optimate 4 est fourni avec des connexions standards, la prise allume cigare pour BMW est une option.

La moto est en charge.. suspens…

Le soir même :c’est top. La doc annonçait environ 10 heures pour une recharge complète, j’ai branché à 10h, à 17h la batterie était chargée, les voyants de contrôle du chargeur au vert, bref tout baigne.

Ce système de prise allume-cigare et Optimate est vraiment top, pas besoin de mettre les mains dans le cambouis, c’est d’une simplicité absolue.

Glissades

Depuis une semaine il neige. Aller au bureau avec la Jaguar (25km) c’est confortable, douillet, mais cela prend un temps interminable (environ deux heures). Devant la vague de froid j’avais remisé la BMW, hier j’ai décidé de la reprendre, je suis donc rentré du bureau en moto et ce matin j’y suis allé en moto.
Tout s’est bien passé sauf qu’hier soir je me suis étalé.. à l’arrêt devant la maison. J’étais en train de descendre de la BM lorsque mon pied droit à glissé sur la ,neige glacée, puis la moto s’est penchée.. et je n’ai pas pu la retenir. Je l’ai donc accompagnée doucement pour éviter de casser quelque chose.
Retenir la descente est une chose, la relever, avec les deux pieds dans la neige c’est une autre paire de manche. Ce flat pèse un âne mort dans ces conditions. J’ose à peine imaginer ce que doit être de relever une GS…

Heureusement, il n’y a eu aucun dégât.
Ce matin , je suis allé bosser sur des œufs. Si la neige fond, ou est dégagée à Paris, dans les Yvelines, c’est la campagne, avec les avantages de la campagne (tranquillité).. et les inconvénients de la campagne (dégagement ? quel dégagement ?.)

Sur Pantalon de chez Louis.de

Cette reprise de la moto m’a permis de tester mon équipement dans des conditions un brin extrêmes (il faut un froid polaire).
Le sur-pantalon et les bottes sont parfaits. La veste Franck Thomas que j’ai récemment achetée chez Club 14 est idéale, étanche, chaude (la température reste bien à l’intérieur). En revanche côté gants ça n’est pas ça. J’ai l’extrémité des doigts gelée.

J’ai du calculer mon itinéraire en fonction.. des descentes. Je n’ai pas osé prendre la montée de la Jonchère de peur qu’elle ne soit pas complètement dégagée (et une glissade aurait été impossible à rattraper, ça descend trop). J’ai donc pris le périph puis l’A1.

Ce n’était pas idéal, mais c’est passé plutôt bien (mais clairement, rouler avec des pneus froids c’est pas top, même sur les parties juste humides, sans verglas, je sentais la moto louvoyer légèrement, et pour faire bouger un flat il en faut beaucoup).

Ce qui m’a étonné dans ces conditions, c’est le comportement des quelques scooters que j’ai croisés. S’il y a une chose qu’il est difficile de dire des motards, c’est que ce sont des adorateurs de la limitation de vitesse. Corolaire, lorsque les motos roulent à 80, ça veut dire qu’on ne peut pas raisonnablement aller plus vite. Eh bien tout le long du périph j’ai croisé (ou plutôt été croisé par) des scooters qui doublaient les motos, manifestement sans se demander s’ils ne prenaient pas de risques exagérés.
Après on va s’étonner qu’on les ramasse à l’éponge… enfin bon.

XJ6 : cap des 200 000Kms

JJR à Saint-Ouen
JJR à Saint-Ouen

La XJ6 arrive à 200 000 kms. Direction JJR pour une révision de fond en comble, un changement d’amortisseurs (ils commençaient à fatiguer méchamment) plus un changement de la jauge à essence qui était morte. Phénomène curieux d’ailleurs, j’ignore comment est câblée la jauge de la X300, parce que le voyant de tableau de bord ne fonctionnait plus mais l’ordinateur de bord lui fonctionnait très bien. Résultat, j’estimais la quantité d’essence restante à partir de la quantité annoncée comme consommée, et c’était relativement précis. Mais bon, ça ne pouvait pas durer indéfiniment un jour ou l’autre avec ces calculs d’apothicaire je me serai retrouvé en rade. Remplacement donc, de la jauge.

Côté fiabilité, ma X300 tourne toujours comme une montre, un vrai bonheur, en un an et 18 000 kilomètres, en dépit de ses deux tours de compteurs elle n’a jamais eu ne serait-ce que l’amorce du début du commencement d’un hoquet.

À ce sujet, discussion avec le fils de la maison :
moi: elle arrive à 200 00 bornes et elle tourne comme une horloge Suisse
lui: ca m’étonne pas, en ce moment on révise des X300 à 400 000 !

Le garage est toujours planqué dans une toute petite rue au fins fonds de Saint-Ouen, l’accueil y est toujours aussi sympa (et la visite toujours aussi impressionnante, ce soir un cabriolet XK se faisait démonter, entouré de deux ou trois séries 2).

Le bilan de cette année et de ces 18 000 kms passés avec la XJ6 est favorable au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Cette auto est absolument fantastique, c’est une routière d’un confort et d’un agrément incroyable. Je l’avais achetée avant tout pour sa gueule et pour le symbole qu’elle représente, mais ce n’est pas juste un joli écrin, c’est vraiment une super auto.

Paris Brest

La Bretagne c’est joli, très joli, mais loin (de Paris) très loin.
Tellement loin que les gens de la SNCF n’ont manifestement pas eu le courage de se pencher sur le cas et que pour arriver à Brest à 9h du matin… il n’y a pas d’autre solution.. que la route.

Voyage éclair donc à Brest avec la Jaguar. Parti lundi 22H30 arrivé à Brest mardi matin 7h, installation, journée de réunion, repli du matos mardi 18h, petit casse dalle, puis route vers 21heurs et arrivée de retour à Paris vers 5 heurs du matin. Au total presque 48 debout sans dormir et 1300 kms.
Dans ces conditions, l’assistance maximale de la Jag (boite auto onctueuse, moteur coupleux, régulateur de vitesse) s’est avérée un vrai support, tout s’est bien passé.

Surprise agréable, sur autoroute, à vitesse constante légale (régulateur) elle a tourné en dessous des 10 litres.

300kms avec la R850R

Le week end dernier, comme d’habitude j’emmène mon fils à la gare pour qu’il prenne le train qui el ramène chez sa mère et.. on le rate de deux minutes.
Le temps est honnêtement beau, pas trop frais, je me retourne vers lui « je te ramène en moto ça te va ? » Un acquiescement plus tard nous voilà partis pour les 150 kms qui nous séparent du Perche (une fort jolie région).
Le verdict est le même que sur mes 50 kms quotidiens : la tenue de route est au petit poil, le confort plutôt bien, mais se dégrade, quant à la vitesse de pointe elle est trop juste.
Explication : la tenue de route, ça, pas besoin d’explication. Sur route, la R850 a exactement le comportement que je lui connais le matin pour aller au boulot, c’est-à-dire, ultra stable, précise, sans surprise, que du bonheur. Le confort en revanche, s’il est impérial aux vitesses urbaines, se dégrade un peu sur route à cause du moteur. Ce moteur est trop juste en duo (pourtant mon fils n’est pas très épais) ce qui oblige de temps à autres à des relances qui nuisent au confort. Il n’a pas le velouté d’un vrai gros moulin quoi.
La vitesse de pointe c’est en rentrant un brin vite que j’ai regretté qu’elle soit aussi basse. A l’aller nous avons roulé en dessous des vitesses légales (je tiens à mon rejeton) et là, pas de problème.
Bonne surprise, la conso qui est de 6,5 litres dans mes trajets péri-urbains est tombée à un litre de moins. Sur route l’autonomie doit dépasser les 300 km.

Verdon : 1700kms en un week end

Le Week end dernier, départ en direction du Verdon pour accompagner une manifestation de jeunes geeks férus de photo.

Le début a été calamiteux.. deux heures pour sortir de Paris (il faut dire que je m’y suis pris comme un manche côté horaire, nous avons sommes partis vendredi à 16 heures) …Bouchons
Le trajet total faisait 850 km, la route principalement de nuit s’est déroulée sans encombre, l’autoroute en XJ6 c’est très relax. La conso de façon prévisible a tourné autour des 10 litres.

Pause de nuit

A l’arrivée, nous avons rejoint le groupe (ultra sympa), c’était assez drôle de suivre un bus polonais dans ma vieille anglaise putativement bon chic bon genre.


Sur place, aucun souci, nous avons même fait un brin de tout chemin avec la Jag, le gros moulin lui permet de passer par des endroits assez improbables.

En rentrant dimanche soir nous avons croisé sur l’A6 les rescapé d’une gigantesque manifestation européennes de proprios de Harley Davidson qui s’est tenue le même week end à Saint-Tropez:

www.golfe-infos.com/harley-davidson/accueil.htm

Magnifiques motos, mais foncièrement faites pour rouler à 70 km/h au soleil californien, pas par temps de pluie sur les autoroutes hexagonales.

Avec une aérodynamique qui enf ait des engins à peui près aussi doués pour l’autoroute que moi pour faire danseur étoile. Le look de ces fanatiques de la couroie étant parfois suréaliste (remonter en Belgique, depuis le Sud français, les jambes écartées et les bras tendus vers le haut il faut vraiment avoir la foi).

Celui qui est en photo ci-dessous est un des plus « normaux » que nous ayons croisé.