Un très joli film qui relate l’histoire d’Asics sous forme d’origami
Origami In the Pursuit of Perfection from MABONA ORIGAMI on Vimeo.
À Paris en vélo, on dépasse (parfois) les autos…
Un très joli film qui relate l’histoire d’Asics sous forme d’origami
Origami In the Pursuit of Perfection from MABONA ORIGAMI on Vimeo.
À plusieurs reprises ces derniers mois j’ai tenté de reprendre la couse à pied (et le vélo) et à chaque fois j’ai reculé devant le bruit impressionnant que fait mon genou droit. Il craque comme une vieille mécanique rouillée. En outre dès que je forçais un peu dessus il me faisait épouvantablement mal.
Je m’étais dit que je devais avoir le ménisque en vrille et donc je n’ai pas insisté de peur d’aggraver les choses. La simple idée de devoir me faire opérer du ménisque sentait à plein nez la foule de contrariétés.. je me déplace en moto, or très probablement, genou opéré = pas de moto pendant un bon moment.
Il y a un mois j’en ai parlé à mon médecin qui m’a expliqué qu’à la radio on ne voit pas le ménisque puisque c’est un cartilage et donc que je devrais aller passer un IRM. Chose faite quelques jours plus tard à l’hôpital de Garches.
Résultat des courses décrit par le médecin qui a fait l’IRM : le ménisque n’est certes pas tout neuf (tu m’étonne à mon âge…) mais le problème ne vient pas de là. C’est pire. Le problème c’est un début d’arthrose.
Je suis donc rentré à la maison avec le moral dans les chaussettes jusqu’à ce que je reçoive par email une promo de espaceoutdoor.com me proposant des Asics Kayano 14 à 100 euros (elles en valent 150).
Les Kayano sont les chaussures haut de gamme d’Asics pour les coureurs pachydermiques. C’est le modèle au-dessus des Foundation que j’ai utilisé jusque là (et qui après 1400 km commencent à fatiguer).
Je réfléchit une demi seconde : si je n’ai pas à craindre de me détériorer un peu plus le ménisque et si c’est effectivement de l’arthrose, alors je ne risque rien à forcer. Je commande, elles arrivent 48 heures plus tard.
Ce matin essai sur 5 km. Aucun problème. Aucun problème côté pied bien sur, les Kayano sont largement aussi confortables que les Foundation (qui sont des chaussons) mais avec un meilleur maintien latéral. Aucun problème surtout, côté genou. Pas la moindre douleur, rien. Les 5 kms ont été avalés sans difficulté particulière, bien qu’à un train de sénateur : 45mn
Le résultat de l’expérience est plutôt enthousiasmant. Les « douleurs » que j’avais au genou étaient sans doute très largement somatiques, liées à la peur de devoir me faire opérer.
En outre, paradoxalement je n’ai pas trop perdu côté souffle. Bien sûr , je suis loin, très loin, de mes performances de 2007, mais ça devrait revenir dans des délais pas trop longs.
Bref, à suivre…
Heureuse surprise, 10 km ce soir, aucun souci, aucune courbature. Les 20 d’hier matin sont passés comme une lettre à la poste.
J’ai le sentiment (peut-être dû uniquement à l’euphorie et destiné à se dissiper rapidement) d’avoir franchi un cap.. on verra bien.
Chapeau m’sieur Asics en tous cas.
Cette nouvelle frontière c’est 20 Km (19,22 exactement).
Vendredi soir je ne suis pas sorti courir, et samedi matin (hier donc), j’étais en forme, je me sentais bien. J’ai donc essayé de pousser à 20, pour voir et puis aussi à titre de pari personnel, parce que symboliquement ça représente un semi-marathon qui est mon objectif pour 2007.
Au final ça c’est extrêmement bien passé, beaucoup plus facilement que je l’aurais imaginé. Bon pas de triomphalisme exagéré, le rythme était très lent (9km/h de moyenne au final) mais quand même. Lorsque je regarde le chemin parcouru (au sens propre comme au figuré) depuis le 25 mai lorsque j’ai commencé, je suis content.
Je me souviens des premières sorties, lorsqu’au bout de quelques centaines de mètres j’étais exsangue, suant comme un boeuf et soufflant comme une vielle loco.. quand même, ça fait désormais une sacrée différence.
Le vendeur de la boutique du marathon m’a vendu des chaussures en pointure 46,5 (alors que je fais du 44) en m’expliquant que lorsqu’on court, au bout de quelques kilomètres, le pied s’allonge. Je lui ai fait confiance tout en trouvant son explication un brin étrange, mais en me disant qu’avoir le pied au large pouvait être une bonne chose.
Il avait raison.
À l’arrivée, mon pied, gauche surtout, était pile poil à la bonne et confortable dimension, impressionnant.
J’ai eu un problème de brûlure au pied, droit, problème que je rencontre depuis quelques jours et qu’au départ j’avais mis sur le dos des Asics.
J’ai le sentiment que cela provient de cette histoire de pied qui se détend. J’ai des pieds mal fichus, recroquevillés, le droit surtout et il m’apparaît assez nettement que ce souci à droite est lié à ce phénomène.
Cela dit hier il était plutôt plus modéré que d’habitude, sans doute que mon pied apprend à se détendre.
Le truc qui n’arrête pas de m’épater ce sont les transformations qui apparaissent au dixième kilomètre. Je crois que c’est lié ào la libération d’endorphines. Lorsque je suis arrivé, dans les derniers kilomètres, j’étais fatigué, mais je n’arrivais pas à faire le lien avec le fait d’arrêter de courir, ce qui ne me paraissait pas une solution évidente.. étonnant, un peu comme si ma raison me disait « ben oui tu es fatigué parce que tu cours, donc pour l’être moins il faut t’arrêter » et mon corps, qui lui, répondait l’inverse.
Sur le plan du rythme, j’ai été assez lent (un demi-kilo à l’heure de moins que d’habitude) mais surtout beaucoup plus régulier. J’ai tourné en essayant de rester vers les 140 de FC et le résultat est très explicite. Pas de courbatures aujourd’hui, je serais partant pour recommencer (mais je vais faire léger pour éviter les soucis).
J’en suis à 60 km avec les Asics et franchement elles sont vraiment bien. J’ai eu un peu de mal à m’y faire au début, leur amortissement spectaculaire est déroutant. Je me rends compte qu’il faut que je réapprenne à courir avec, mais à l’usage ce sont des pompes géniales. Avec les Elite 1000 je n’aurais jamais pu atteindre ces 20 km.
Je n’ai absolument pas mal aux pieds et je n’ai pas eu mal au pied pendant ces 20 bornes (exception faite donc de ce problème de pied droit qui lui, semble du au côté tordu du pied, plus qu’à un problème de chaussure), bref, que du bonheur.
Mardi soir 10 km à petite vitesse (9,5 km/h).
Le changement de chaussure n’est pas si évident que ça, un peu comme si inconsciemment je m’étais organisé autour des défauts des Elite 1000 (trop courtes, trop étroites, semelles intérieures qui se décolle etc..) du coup avec les Asics je cours confortablement en terme de sensations (pas de chocs notamment) mais pas si confortablement que ça en termes généraux.
Etrange.
Pour le reste, j’ai un rhume qui n’en finit pas de finir et la très modeste performance d’hier soir est sans doute à chercher de ce côté.
Ce matin je me suis levé ultra tôt (5h30, résultat, il est 15 heures et j’ai sommeil (je vieillis moi..) et donc du coup ce soir ça ne va probablement pas être le feu d’artifice.
Vendredi soir 10 km tranquille, samedi matin… re-10 km avec un incroyable mal aux pieds. Anja est allé faire des courses pour la rentrée scolaire, je décide d’en finir avec cette ridicule histoire de chaussures.
Direction la Boutique du Marathon rue Léon Jost (une petite rue derrière la place des Ternes). Accueil ultra chaleureux, plein de monde (y compris des démonstrateurs d’Adidas et de Polar après qui je courrais pour ma rubrique chez iTélé, donc d’une pierre deux coups, plaisir et boulot).
Le vendeur me fait courir un peu dans la rue pour regarder l’étendue des dégâts et me conseille des Asics Foundation VI. 105 euros, pas ultra chères donc.
Ces Asics sont de véritables chaussons. A froid, comme ça en magasin, c’est très impressionnant.
Tellement impressionnant, qu’oubliant mes 10 bornes du matin, je suis reparti en rentrant en faire 5 de plus pour avoir une idée. La première impression a été moyenne, j’avais encore mal aux pieds du matin, mais l’amorti est spectaculaire.
Samedi, 5 bornes très lentes avec Anja, cette fois encore l’amorti des Asics m’a épaté. En fait la sensation est étrange, je crois qu’il va me falloir du temps pour m’y habituer, j’ai la sensation de courir « sur » et pas « dans » les chaussures.
Un peu comme si la route était faite de Tartan très très souple.
Le soir en mettant iSMARTtrain à jour je regarde le décompte d’août qui se termine : 135 km. Avec tous les voyages, les jours d’arrêt etc.. 135 km c’est pas mal.
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