Monthly Archive for janvier, 2007

50m !!!

.. bon ok, certains exploits impressionnent peu, là c’est le cas. Il n’empêche, hier soir j’ai « réussi » pour la première fois à nager 50m d’affilée (un aller retour) et si je considère qu’il y a 15 jours (exactement deux semaines hier), je ne savais pas nager, je suis hyper content.

Hier 10km calmes (entre 120 et 140 de fréquence cardiaque) sans aucun souci. Je vais désormais contenir ma sortie matinale dans cette fourchette (120-140).
Pour cause de conférence de presse ce matin, je ne vais pas aller courir, ce qui me fait donc finir janvier à 155 km ce qui n’a rien de fantastique, mais constitue un bilan assez honnête.

Suite et fin…

A midi, sortie tranquille de 15 km, sans aucun souci côté cheville.
L’aventure de la cheville en vrille semble donc close, et c’est une très bonne chose.
Ce qui est intéressant c’est que sans forcer (les premiers 5 km ont même été ultra lents, je les ai fait avec Anja) j’arrive au même temps que ce que je faisais seul à bonne allure il y a trois mois. Sans que je m’en rende vraiment compte ma vitesse de base a donc bel et bien progressé (et je n’ai toujours pas trouvé le temps courage d’attaquer les fractionnés).
Le magazine Jogging International a un article sur la question dans son dernier numéro, je vais peut être m’y mettre en fin en février.

ouf…

.. tout va bien
A midi sous un soleil timide, 8,8 km à 10,4 de moyenne sans forcer avec une FC moyenne de 148. J’étais parti pour plus long mais au bout de 50 minutes j’ai ressenti une légère, très légère sensation dans la cheville gauche (celle que je m’étais mis d’équerre mercredi) et donc j’ai coupé.
Le bilan c’est qu’à priori ce n’est rien de méchant et que la cheville est entrain de se remettre en ordre de marche.. ouf !

Cet après midi deux heures à la piscine de La Celle avec le fiston. Ca commence à aller mieux côté natation…sur 25m. Le maitre nageur avait une bonne tête, du coup je vais prendre quelques cours avec lui le samedi matin, on commence samedi prochain.
La piscine de La Celle est toute neuve et plus jolie que celle d’Issy mais en revanche elle est clairement grand public. Le grand bassin de 25m va de 0,8 m à 2m, tous comptes faits je préfère le bassin plus sportif (1,9m->3,5m) de la piscine d’Issy qui par ailleurs est plus vielle.
En revanche, la piscine de La Celle a dans son petit bassin un passage à contre courant qui est très spectaculaire. En le prenant dans le sens du courant c’est juste drôle pour les enfants, mais à contre courant il faut se battre comme un dingue et sans risque parce que’il y a juste assez de fond pour pouvoir nager.

Cheville en vrac

Ce matin j’ai fait un premier tour (5km) assez rapide (10,9km de moyenne) et juste au moment ou je virai pour attaquer le second, j’ai posé le pied gauche de travers sur un gros caillou… crac.. cheville tordue.
Rien de grave, néanmoins par sécurité je rentre à la maison.
Dans la matinée pas de problème, je sors chercher quelque chose à manger à midi, tout baigne.. et subitement vers 14h mon pied se met à gonfler, je ne peux plus marcher.
Ça sent l’entorse à plein nez…

Du coup pas de piscine ce soir (en espérant que les dégâts s’en tiendront là)

Retour au calme

Hier soir séance de piscine beaucoup plus calme. Je n’arrive toujours pas à enchaîner deux longueurs de suite, mais globalement mon heure de « natation » ne me demande plus l’énergie délirante qu’elle me demandait aux débuts (la semaine dernière).. ou disons que le niveau d’énergie est revenu à un stade gérable.

Du coup, ce matin 10 km à jeun sans aucun problème (10,5 de moyenne). J’étais même très bien, j’aurais pu en aligner 5 de plus sans aucun souci, mais j’ai opté pour la sagesse. Pas de mal aux jambes, ni aux épaules, bref, pas de trace de la séance de natation d’hier soir.
C’est peut-être (j’espère) le début du retour à la normale

Constat pas brillant

Ce matin, pas de sortie du tout, j’avais encore mal aux jambes d’hier.

En fait je me rends compte que mon problème c’est que normalement on apprend à nager enfant, ça n’a pas été mon cas

Lorsqu’on démarre de zéro à 50 balais tout dans la natation est anti-naturel.

La course à pied c’est différent. Même si les débuts ont été très laborieux, je n’avais pas à lutter contre des éléments extérieurs, juste à remettre mon corps en route pour qu’il soit capable d’encaisser l’effort. Je ne luttais pas pour respirer, je ne luttais pas pour me tenir debout, je ne luttais pas pour me tenir en équilibre etc.. il s’agissait juste d’utiliser des mouvements et des sensations naturelles, en forçant et en travaillant l’endurance et la cohérence fonctionnelle à un rythme plus élevé

Tandis que là tout est anti-naturel pour moi, respirer en soufflant est anti-naturel, flotter est anti naturel, même les mouvements de bras et de jambes sont anti naturels (il n’y a aucune activité terrestre ou je fais ces mouvements là..)
Je me retrouve dans la situation de quelqu’un qui ne saurait pas marcher et qui aurait un équilibre mal assuré et qui veut se mettre à la course à pieds.

La question va donc être pendant quelques temps « comment associer les deux ? », manifestement les efforts que je déploie pour me battre contre l’eau sont trop importants pour que je puisse courir en plus. Je me rends compte en écrivant ça que c’est totalement délirant, mais pour faire une longueur de bassin (25m) je déploie autant d’énergie que pour faire 5km de course. Lorsque je finis 10 km en courant, je suis plus fatigué en profondeur, mais moins fatigué superficiellement qu’après 25 m de nage… ça donne une idée de l’étendue des dégâts.

En gros si je regarde derrière, comme il m’a fallu trois mois environ (juin, juillet, août 2006) pour arriver à contrôler mes sensations en course à pied et obtenir un résultat qui ressemble à quelque chose, il va probablement m’en falloir au minimum le double dans l’eau.
Ca veut dire que je vais avoir le même problème jusqu’à l’été.. pas simple à gérer ça et surtout ça n’était pas prévu du tout.

Je pensais que la natation allait être immédiatement complémentaire des efforts que je fais en courant (ce sera le cas sans doute mais bien plus tard) je pensais que ça allait me fatiguer (c’est le but) mais surtout me détendre, alors que ces trois jours de début je suis rentré à la maison, les jambes tétanisées par les crampes, avec mal au dos, des courbatures dans les épaules etc…

Compatibles ?

Surprise ce matin, j’ai arrêté ma sortie au bout de 5 km réellement fatigué (10,2 km/h). Je ne sais pas encore pourquoi. Il y a trois options :
La première c’est que contrairement à la sensation que j’ai eu hier soir, mes efforts aquatiques m’ont plus attaqué que ce que je pensais et courir le matin/nager le soir n’est pas jouable, il faudra alterner.
Deuxième solution, variante de la première, c’est juste que les efforts débridés d’hier soir m’ont effectivement attaqué, mais lorsque je serais arrivé à maîtriser cette histoire de technique de nage, les choses rentreront dans l’ordre.
Troisième option, mon cerveau, cet infâme salopard a profité de l’occasion pour m’envoyer des messages auxquels j’ai été sensible (« t’es crevé arrête »..) alors que j’avais fini par passer outre ce genre de choses.

La réponse, je l’aurais dans quelque temps sans doute.

Quoi qu’il en soit ce matin j’ai des courbatures aux épaules, à cause des mouvements de crawl dont je n’ai pas du tout l’habitude.

Le souffle est mon ennemi

Ce matin 10km sans problème, j’ai eu peur qu’il pleuve mais il a fait un temps correct. Vue l’heure (7H du matin) la météo est primordiale, lorsqu’il fait froid à cette heure il fait très froid et lorsqu’il pleut c’est vite désagréable. Bref ce matin impec.

Ce soir re-piscine. J’ai essayé d’appliquer dans l’eau ce que j’avais lu hier. Sur le plan des résultats bruts je ne peux que me féliciter, j’ai fait 6 longueurs de bassin en crawl.
En pratique le constat est assez éloquent : ça va me prendre un temps fou à arriver à maîtriser cette histoire de respiration. Au bout de 25m je suis exsangue, à peu près dans le même état que je l’étais en mai dernier au bout de 500m lorsque j’ai commencé la course à pied.

Ces 6 longueurs je ne les ai pas fait en enfilade, et avant d’en réussir 6 au total, j’ai abandonné un certain nombre de fois au milieu du bassin complètement à bout de souffle.

Ce qu’il y a d’étonnant (et donc d’intéressant) avec la natation c’est que le souffle qui est devenu quelque chose de tout à fait naturel en course à pied, est ce qui me demande le plus d’efforts, Je m’attendais en théorie à avoir à me concentrer sur mes bras, or je dois me concentrer sur l’expiration ET sur les bras , le tout en synchronisant les deux éléments. C’est là où ça coince pour l’instant.

La difficulté c’est l’expiration, sous l’eau il faut forcer pour expulser l’air, et c’est vraiment anti-naturel au possible.

L’autre surprise, et elle est agréable, c’est que les deux efforts sont complémentaires. Je n’ai ressenti aucune fatigue particulière liée à la sortie du matin, dans l’eau les jambes ne forcent pas vraiment (ce qui ne m’a pas empêché de prendre une crampe à un pied) ce sont manifestement les bras qui travaillent, lesquels bras ne servent pas à grand chose en course à pied. Les deux efforts se marient donc très bien.

Ceci étant même si le constat global est assez affligeant (en me voyant finir à l’agonie une longueur de bassin personne ne croirait que je cours sans problème 10km tous les matins), c’est quand même une vraie victoire personnelle d’avoir réussi à attaquer la flotte de front.

Le (presque ) grand bleu

Ce soir mise en route de la phase 2 (ça fait bien non ? la phase 2). En fait lorsque je suis allé voir un cardiologue du sport en fin de l’année dernière il m’a recommandé d’alterner les efforts, de faire du vélo et ou de la natation en plus de la course à pieds.

Le vélo pour l’instant bof, il faut du temps, de la place (pour le ranger), des sous (un bon vélo c’est 1000 euros) bref, dans l’immédiat j’ai une motivation moyenne.

La natation en revanche c’est tout à fait autre chose et pour deux raisons.
La première c’est que c’est peu astreignant et pas cher, la seconde c’est que j’ai une relation névrotique avec l’eau : je n’arrive pas à respirer lorsque je suis dans l’eau.
Névrotique, le mot est faible, mon père était marin.

Lorsque je dis que je n’arrive pas à respirer, ça peut prendre des aspects aux confins du ridicule, par exemple j’ai pendant longtemps eu ponctuellement des difficultés respiratoires sous la douche jusqu’à ce que je réalise que lorsque cela se produisait , la cause était simple : je me douchais en apnée (authentique).
À partir de ce jour j’ai commencé à me laisser respirer tranquillement sous la douche et tout est rentré dans l’ordre.

Cette incapacité à respirer dans l’eau est d’autant plus étrange que j’ai appris à ne plus avoir peur de l’eau, je peux nager..mais en apnée (c’est à dire sur de très courtes distances), je ne me noie pas parce que j’arrive à nager honnêtement sur le dos (étrangement sur le dos je n’ai pas de problème de respiration)
Bref l’idée d’adjoindre la natation me permet d’attaquer de front cette espèce de phobie étrange.

Ce soir donc, inscription à la piscine d’Issy les Moulineaux. Elle a l’avantage d’être à côté de mon bureau chez Tests et donc je peux y aller soit entre midi et deux, soit le soir.
Il y a deux bassins, un petit pour les activités aquatiques ludiques et un grand. Le grand bassin est parfait pour moi, son « petit » côté a 1,9m de fond et son grand 3,5 … c’est-à-dire que je n’ai pied nulle part et donc qu’il va bien falloir que j’arrive à respirer d’une façon ou d’une autre si je ne veux pas me noyer.

J’ai acheté chez Decathlon (M’sieur Décathlon si tu lis ça envoie moi des sous pour la pub) une paire de lunettes Panavision d’Arena, et un bonnet en silicone (le vendeur m’a expliqué que le latex c’était pas terrible et que le textile n’est pas étanche, et vu le prix de ces accessoires…).

Première séance dans la foulée. Après quelques exercices de respiration (les mains accrochées au bord, une grande inspiration puis tête sous l’eau, expiration etc etc.. un grand nombre de fois) j’ai réussi (exploit pour moi) à faire 50 m en brasse et 50 en crawl en respirant de façon cahotique.

En pratique, avant d’arriver à faire ces deux longueurs complètes, j’ai fait pas mal de tentatives, avec à chaque fois un abandon au milieu (et donc un retour à la case départ sur le dos).

Outre cette ridicule histoire de respiration, l’autre problème c’est que je n’ai strictement aucune technique, je respire et je bouge en vrac, et tout a donc une efficacité… discutable. En rentrant, j’ai trouvé un site assez pédagogique, [ http://cbesnou.free.fr/ ] dont je me suis imprimé les pages concernant la respiration.
Demain soir j’essaie de peaufiner la chose, mais je suis très heureux. En une heure, j’ai presque fait mettre genoux à terre à cette espèce de handicap qui me pourri la vie depuis des années.

Le pourquoi ça c’est si bien passé aujourd’hui est à trouver, je crois, (outre la détermination que j’ai en ce moment pour ce qui touche aux questions d’exercice physique) dans les lunettes. Ces lunettes Arena sont extrêmement rassurantes, je vois (et très bien) tout ce qui se passe y compris en dessous. Il faudra que je valide ça demain, mais si je ne me trompe pas il est ironique de penser que ce petit machin en plastique à 15 euros a tordu le coup à un truc qui me poursuit depuis des années.

Mauvais calcul…

J’étais plein de bonnes résolutions pour 2007 et patatras.. ça commence déjà en vrac.
J’ai arrêté de bosser une semaine donc je peux sortir courir à l’heure qui m’arrange sans obligation particulière. Cela fait donc quelques jours que je cours mes 10/11 km par jour à des heures variables de la journée.
Hier j’avais prévu de sortir le matin et puis le mélange de vent, de pluie et de flemme a fait que je suis sorti de 17h30 à 18h30.
Ce matin, repris du boulot, je me lève donc comme d’habitude à 6h30 et je sors à 7 pour une heure.. au bout de 2 km j’ai du arrêter avec une douleur derrière la cuisse gauche, un vieux mal au pieds et une forme globale pitoyable.
C’est la première fois depuis des mois que j’arrète et fais demi tour. D’ordinaire lorsque ça ne va pas très bien, je finis quand même, mais à un rythme plus réduit, là je n’ai même pas pu continuer.
Morale de l’histoire, 12 heures de récupération entre deux sorties ça n’est pas assez, entre hier soir 18h30 et ce matin 7 heures, je n’ai manifestement pas eu le temps de me remettre en ordre…

On verra demain comment est-ce que ça se passe.